Ebène, de Ryszard Kapuscinski

Bouquin magnifique, entre le récit de voyage et le documentaire. L’auteur, journaliste passionnant et passionné, partage avec le lecteur ses connaissances sur l’Afrique, qu’il a parcourue en long et en large, sans que ce soit jamais ennuyeux. Il revient sur différents conflits (Libéria, Madagascar, Soudan, Érythrée, Rwanda et j’en passe), expliquant de façon très simple la genèse de chacun, et dégomme quelques lieux communs. Ayant vécu sur le continent noir au moment de la décolonisation et des indépendances successives, son regard et son analyse sont indispensables pour mieux comprendre ce qui s’est joué et se joue encore là-bas. Il nous fait vivre également de belles rencontres, au fil de ses voyages, et décrit avec un regard toujours très respectueux la façon dont les gens vivent. Et l’Afrique nous apparaît, mosaïque de peuples et de religions, entre Éden et enfer. Une très belle découverte.

L’armée furieuse de Fred Vargas

Avec Vargas il faut abandonner notre esprit rationnel pour se laisser guider dans son monde décalé à la limite souvent du loufoque mais finalement attachant et en tous cas distrayant. Vargas c’est l’antimondialisation du polar. La bonne histoire locale les pieds dans la bouse, et son cortège de vieux fossiles franchouillards. L’armée furieuse y va à fond la caisse dans cette France profonde encore enlisée dans ses croyances païennes toujours prêtes à surgir à la moindre occasion comme des prédictions d’apocalypse bien de chez nous.

Là encore Adamsberg se la joue franc-tireur avec son équipe de has-been précoces qui ne tiendrait pas deux secondes le casting pour un rôle chez Connelly ou Kellerman.
C’est du polar aux petits oignons, mitonné à feu doux, sur un poêle à bois, de la cuisine du terroir sur une intrigue pleine de ficelles, d’incohérences, de rencontres forcées et de hasards soudoyés par l’auteur pour arranger sa sauce, ici normande.
Mais on peut pardonner ces raccords à la rustine, car Vargas parvient encore à nous rendre ses personnages terriblement sympathiques, pleins de défauts de tics de manies, tout simplement humains.

Kamisama, la mélodie du vent

La mélodie du vent se présente sous forme de trois petites histoires dans lesquelles apparaît à chaque fois une héroïne différente.
Lucy dans le ventre du chat : La petite Lucie part se promener avant l’heure du dîner. Au cour de sa promenade, elle rencontre un petit chien bien étrange. En effet, ce dernier parle et invite la jeune fille à le suivre…Cette première petite histoire donne le ton. Nous y découvrons un monde très simple dans lequel se trouvent des animaux étranges tel qu’un chien qui parle et se tient sur deux pattes, un chat géant et un arbre vivant. Cet univers déroutant ressemblerait presque à un monde idéal au premier abord, un monde tout droit sortie du rêve que pourrait faire un enfant. Cette histoire n’est dépourvue d’humour. Cependant celui-ci est un peu enfantin, voir « pipi-caca ». Mais cela ne nous empêche pas de nous torturer l’esprit afin de chercher le sens donner à ce récit car, en effet, derrière son apparence enfantine, celui-ci semble cacher un sens beaucoup plus profond.


Le chat-pluie : Voici la rencontre sous une pluie battante d’un chat qui parle et d’une jeune fille.Cette seconde histoire, totalement indépendante de la première, nous fait découvrir l’entre-deux monde. Ce récit n’est pas sans rappeler dans un sens certains films de Miyazaki. Je m’explique : la rencontre entre le petit chat et la jeune fille se fait sous une forte pluie. Cette scène me rappelle alors celle de Mon voisin Totoro dans laquelle l’héroïne, rejoint par Totoro, attend à l’arrêt de bus sous la pluie. La seconde similitude se trouve dans l’apparence des créatures qui n’est pas sans rappeler le design de certains monstres dans les films de Hayao Miyazaki. Ici aussi se trouve un sens quelque peu dissimulé. Ainsi, selon moi, la jeune héroïne rejoignait le paradis mais le petit chat noir la ramènera à la vie. Les deux rives (infranchissables normalement) seraient le symbole de la séparation du monde des vivants et celui des morts.


Shimashima : Une grande amitié commence entre Shimashima , un petit chat, et une petite fille appelée Miyako. Mais un jour, Miyako disparaît.Il s’agit d’une sorte de suite à la seconde histoire. Ici aussi, la mort est très présente. Bravoure, amitié et tristesse sont au rendez-vous de cet ultime récit.Il existe des liens entre ces trois courtes histoires. Il s’agit de la solitude. En effet, les trois héroïne semblent toute très seule. Est-ce la raison pour laquelle elles parviennent à voir des choses étranges ? Serait-ce un monde créé de toutes pièces par ces trois enfants en raison de cette solitude si pesante ? Pour la première histoire, c’est plausible. En revanche, cela ne peut pas être le cas pour les deux autres histoires en raison de la présence de la pierre bleue…Kami signifie en japonais « Dieu » et sama désigne une personne. Le shintoïsme est encore bien présent dans ce manga. On peut donc penser que ces animaux étranges qui sont également un point commun entre les trois histoires sont des sortes de Dieux. Ma connaissance limitée sur le shintoïsme ne peut en dire plus.


Malgré l’intérêt que l’on peut porter au sens de ces récits, on ne peut que regretter le manque de lecture. Il est vraiment dommage qu’une dizaine (voir une vingtaine) de minutes suffisent pour terminer ce manga.Parlons un peu du dessin. Celui-ci fait preuve d’une grande originalité puisque ce n’est pas tous les jours que l’on peut admirer un manga intégralement colorisé. De plus, cette colorisation est faite semble t-il à la gouache et au stylo. Le rendu est tout simplement magnifique.

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Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Vous ne savez pas trop comment commencer ? Écrivez simplement la première chose qui vous passe par la tête. Anne Lamott, auteur d’un excellent livre sur le processus d’écriture, affirme qu’il est nécessaire de s’autoriser un « premier jet bordélique ». C’est un enseignement essentiel : commencez par écrire, vous vous occuperez de retoucher votre texte plus tard.

Une fois que vous êtes prêt à publier, attribuez à votre article trois à cinq étiquettes qui décrivent son sujet : littérature, photographie, fiction, parentalité, alimentation, voitures, films, sports, etc. Ces étiquettes aideront les internautes intéressés par ces sujets à vous trouver dans le Lecteur. Veillez à ce que l’une de ces étiquettes soit « zerotohero », afin que les nouveaux blogueurs puissent vous trouver également.

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